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Résumé :
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Le narrateur décrit l'expérience que le personnage a du quasi-sommeil, du processus du sommeil. Le personnage est mi-conscient de son être et de son corps. La grisaille hante ses yeux. Puis, alors qu'il atteignait le sommeil, une chute terrible le ramène à la conscience: un mal de tête. Le personnage, alors, se réveille.
Le personnage décide de ne pas se présenter à son examen. Il ne répond pas à l'appel de ses amis et à tous ceux qui viennent frapper à sa porte. Il s'imagine le vide qu'il laisse, là où il devrait être. Il brille par son absence. Ne sortant que la nuit, il dort parfois toute la journée et fait l'inventaire de sa maigre fortune. Sa chambre et la nuit seules le protègent. Il ne se métamorphose pas, c'est comme s'il avait toujours été ainsi. Il se fond dans le décor, s'y perd. Toute son histoire n'est qu'une façade, un jeu qui le cache au monde. Cette vie, la vraie, est construite par les détails qui l'entourent: les fissure du plafond, le miroir fêlé, cette goutte qui sans cesse tombe du lavabo de l'étage.
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